OCTOBRE 21
15 VEN. | 20 H 30
16 SAM. | 17 H 30
20 H 30
17 DIM. | 16 H 00


 
DURÉE / 1 H 15
 

PLEIN TARIF / 18 €
RÉDUIT A* / 15 €
RÉDUIT B** / 12 €

 

* tarif réduit A : carte étudiants, demandeurs d'emploi, carte Senior Plus ville de Nice, adhérents Blue Moon

** tarif réduit B : enfant de - 12 ans, bénéficiaires des minima sociaux (RSA, ASS, AAH, minimum vieillesse)

Un justificatif vous sera demandé lors du retrait des billets.

UN JOUR,
ÇA CASSE
pastille-fdt2021-rond copie.jpg
MICHEL BELLIER

Genre | Comédie dramatique

Production | Compagnie Alcantara

Mise en scène | Joëlle Cattino

Distribution | Isabelle Bondiau-Moinet

Capture d’écran 2021-06-28 à 17.06.31.pn

« On l’appelle la fille des viaducs. Ou la princesse des ruines.
Elle ne demande rien à personne. Juste un coin de bras de mer où mettre sa cahute et s’y glisser.
Elle vit là-bas. C’est ce qu’elle raconte.
Et puis, elle débarque chez vous sans prévenir.
Elle est chez elle partout. Elle est comme ça.
De ce qu’elle a à vous dire, vous n’en reviendrez pas. Elle n’arrête pas.
Elle est faite d’histoires. Sur des bouts de papiers, de livres déchirés. Sur des cartes postales jamais envoyées, jamais reçues.
Elle vous dit, par exemple, qu’elle est une femme multiple ou quelque chose comme ça. C’est ce qu’elle dit en tout cas. Elle se dédouble ? Non. Pas de tours de magie ni de passe-passe. Elle raconte simplement. Elle raconte toutes les vies qu’elle porte en elle, les inachevées, les bancales, les cassées en morceaux, mille et un.
Elle nous fait rire quelquefois. Comme quelqu’un qui trébuche. Elle attendrit comme une fin de journée quand on regarde la mer. Elle nous effraie un peu comme de l’inattendu.
On l’appelle la fille des viaducs.
Ou la princesse des ruines. »

"A force de ne pas saisir la totalité des mots, de n'en dire que la moitié, on se retrouve souvent à mi-chemin de là où on voulait aller (...).
Mais en même temps, ne dire que la moitié des

mots,ça permet d'imaginer l'autre moitié. Et c'est là que les ennuis commencent. Avec l'imagination."

"N'allez pas croire, je ne suis pas en train de prêcher pour une vie malheureuse et qu'après, ailleurs, plus tard au delà, ça ira mieux. Non, je suis juste réaliste. Des moments fastes, joyeux, on n'en a pas beaucoup, rarement. On en a pas eu beaucoup alors il faut les chérir."